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Theux, Belgique

Renfort data pour éditeurs, intégrateurs et agences

Vos clients ont les chiffres. Ils n'ont pas les réponses.

Le chiffre d'affaires est dans l'ERP, les tickets dans la caisse, les paniers dans le site, les encaissements chez le prestataire de paiement. Chaque outil répond à sa question. Aucun ne sait dire laquelle de leurs clientes achète dans les deux mondes.

18 454fiches clientes réconciliées, caisse et web
36 072commandes recoupées sur les deux sources
441fusions laissées à une validation humaine
60mois d'historique repris, pas douze

Le constat

Un tableau de bord ne manque presque jamais. C'est le recoupement qui manque.

Chaque outil du commerçant affiche déjà ses courbes, et elles sont justes. La caisse sait ce qu'elle a encaissé, le site sait ce qu'il a vendu, l'ERP sait ce qui reste en stock.

Mais personne ne sait répondre à « combien de clientes du magasin ont aussi commandé en ligne », ni à « quelles clientes valaient 2 000 euros et n'ont plus rien acheté depuis un an ». Ces questions tombent entre les outils, là où il n'y a pas de propriétaire.

Y répondre demande de recoller des identités entre des systèmes qui ne se connaissent pas, de décider ce qu'on fait des ventes sans client, et d'assumer des seuils. C'est du travail de commerce autant que de code.

Je fais cette partie-là, en renfort de votre équipe, sous votre marque, sans toucher à votre produit.

Ce que je connecte

01 · Les accès

Par où entrent les données

REST, GraphQL, XML-RPC, webhooks. Quand l'API manque, une réplique en lecture de la base ou un export planifié font le même travail. On se sert de ce qui existe, on ne réclame pas ce qui n'existe pas.

02 · Les outils métier

Là où vivent les ventes

Boutiques en ligne, caisses, ERP et comptabilité, prestataires de paiement comme Stripe ou Mollie, transporteurs, outils d'e-mailing comme Brevo, Klaviyo ou Mailchimp. Chacun détient un morceau du même client.

03 · La mesure

Ce qui se passe avant l'achat

GA4, PostHog, Search Console, IndexNow, et l'API Conversions de Meta appelée côté serveur, parce qu'un script de mesure posé dans la page se fait bloquer une fois sur trois.

04 · Les sorties

Ce qui ressort, et pour qui

Tableaux de bord relisables, exports CSV pour les campagnes, alertes vers un canal interne, fichiers prêts pour la comptabilité, flux catalogue pour Google et Meta. Et, quand c'est demandé, l'écriture de retour dans l'outil source.

Brancher un outil externe

Six choses qui cassent, et qu'on paie une fois.

Lire une API pendant une démonstration prend une heure. La lire tous les jours pendant deux ans, sans réveiller personne le dimanche, c'est un autre métier. Voici ce qui décide de quel côté on tombe.

429

Le débit est limité, et un catalogue de vingt mille lignes se lit en pages. Un script qui les enchaîne sans respiration se fait fermer la porte au milieu, et le lendemain il recommence tout depuis le début. La reprise se fait sur curseur, avec un état gardé entre deux passages.

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Clé d'API, jeton OAuth qui expire, session à renouveler : le jeton expire toujours un dimanche. Le renouvellement automatique et l'alerte quand il échoue font partie du travail, pas du dépannage.

webhook

Un webhook manque un évènement de temps en temps, et rien ne le signale. Donc webhook pour la réactivité, relecture planifiée pour la vérité, et une comparaison des deux qui crie quand elles divergent.

idempotence

Le même évènement arrive deux fois, une commande ne doit pas être comptée deux fois. La clé de déduplication est celle de la source, stable dans le temps, jamais un compteur local ni un horodatage de réception.

schéma

Un champ renommé, un statut ajouté, un format de date changé : l'outil source évolue sans vous prévenir. Le script doit s'arrêter fort et le dire, jamais deviner. Une valeur devinée se propage dans six mois de tableaux de bord.

arrondis

Une journée de caisse ne se termine pas à minuit UTC, et un total recalculé de votre côté ne retombe jamais au centime sur celui de l'outil source, sauf à reprendre ses règles de TVA et d'arrondi. Un écart de trois euros suffit à faire douter de tout le reste.

Et une règle qui n'est pas technique : le droit de lire n'est pas le droit d'écrire. Par défaut je lis. Toute écriture de retour dans l'outil d'un client est demandée explicitement, journalisée, et réversible.

Un outil en service

Une enseigne de mode, un site et trois magasins, cinq ans d'historique.

Les sources de cet exemple sont un ERP et sa caisse, mais la mécanique ne change pas avec l'outil : on copie, on réconcilie, on score, on sort des listes. Ce qui suit tourne en production. Les captures ont été prises sur une copie anonymisée : les 18 454 fiches ont été renommées et leurs coordonnées remplacées par des valeurs d'exemple. Les volumes, les montants et les segments sont ceux du dossier réel.

Écran des actions de la semaine : chiffre d'affaires des sept derniers jours, segments nécessitant une action, et liste nominative des clientes à relancer
L'écran qui sert tous les lundis. Trois segments qui demandent une action, avec le chiffre d'affaires en jeu dans chacun : 5 014 clientes à risque valant 1,2 million, 2 513 perdues, 284 à ne pas perdre. En dessous, la liste nominative et son export, parce qu'un segment qu'on ne peut pas sortir en CSV ne sert à personne.
Tableau de bord RFM : 13 010 clientes scorées, répartition en huit segments, évolution du chiffre d'affaires mensuel sur 24 mois
13 010 clientes scorées, huit segments, et le basculement global, web ou magasin en haut à droite. Le même calcul tourne trois fois, sur trois populations qui ne se comportent pas pareil.
Matrice de cohortes : rétention des clientes par mois d'acquisition sur les mois suivants
Les cohortes, par mois d'acquisition. C'est le seul écran qui répond à « est-ce qu'on garde mieux les clientes qu'il y a deux ans », et la réponse est rarement celle qu'on attend.
Analyse des paniers : associations de produits, familles achetées ensemble et paniers moyens
Les affinités de panier. Ce qui part ensemble dans le même ticket, calculé sur 83 990 lignes de commande. C'est ce qui permet de proposer autre chose que le produit le plus vendu de la boutique à quelqu'un qui vient d'acheter un manteau.

Les décisions qui font la différence

Un scoring est une suite de choix. Les voici, écrits.

  • Récence absolue, pas des quintiles. Découper la population en cinq parts égales garantit que 20 % des clientes sont toujours « à risque », même si tout le monde a acheté le mois dernier. Les seuils sont donc des durées réelles, 90, 270, 540 et 1080 jours, discutées avec le commerçant et modifiables sans toucher au code.
  • Soixante mois d'historique, pas douze. Une cliente de magasin qui vient deux fois par an et qui a disparu il y a trois ans reste récupérable. Sur douze mois, elle n'existe simplement pas dans l'analyse.
  • Les ventes sans client identifié sortent du calcul. Une caisse agrège des milliers de tickets anonymes sous une même fiche technique. Laissée dans le scoring, elle devient la meilleure cliente de l'enseigne et fausse tous les quantiles.
  • Le doublon ne se fusionne pas tout seul. Correspondance exacte d'e-mail ou de téléphone, fusion automatique. En dessous, proposition et validation humaine : 441 attendent encore. Fusionner deux personnes différentes coûte plus cher que d'en compter une deux fois.
  • L'outil source n'est jamais interrogé à l'affichage. Les données sont copiées par une synchronisation planifiée, puis lues localement. Quand la caisse tourne à côté de la boutique, aucun indicateur ne doit pouvoir peser sur un encaissement ; quand la source est une API tierce, votre écran ne doit pas dépendre de son humeur du jour.
  • Un indicateur qu'on ne sait pas recouper ne s'affiche pas. C'est la règle la plus utile du lot. Un chiffre invérifiable finit toujours par être cité en réunion, et personne ne se souvient d'où il venait.

Ce que ça change, en vrai

Trois fois où le chiffre a contredit l'intuition.

2 170 clientes avaient de l'argent qui les attendait

Le programme de fidélité fonctionnait parfaitement et personne ne l'affichait. Ni le site, ni le tunnel de commande. Des points accumulés que personne n'utilisait, et une raison de revenir que personne n'avait.

Rien à développer : le mécanisme existait, il fallait le montrer là où la cliente est reconnue et où une remise l'intéresse encore, c'est-à-dire juste avant de payer. Avant d'ajouter une fonctionnalité, regarder ce qui existe déjà et que personne ne voit.

57 % des articles ne se lisaient pas en caisse

13 469 références sur 23 691. Le défaut existait depuis des années, et comme une partie des articles passait quand même, l'équipe avait adopté une explication commode : le scanner fait des siennes.

Un défaut permanent qui ne casse pas tout devient une habitude, et une habitude ne remonte jamais jusqu'à celui qui pourrait la corriger. Ce qui l'a rendu visible, ce n'est pas de l'observer, c'est de le compter.

Une bonne idée, réfutée par les images

La demande était simple : quand une fiche produit a une galerie, mettre sa première photo en avant. Vérifiée sur quatorze fiches regardées une par une, elle donnait une amélioration et quatre régressions.

La galerie contient aussi bien la photo portée que le packshot à plat ou le dos du vêtement, et rien ne les distingue. Le rôle d'un outil de pilotage est aussi de dire non, chiffres en main, avant qu'on déploie.

Les données personnelles

Elles ne quittent pas la maison.

Où elles vivent

Sur l'infrastructure de votre client, à côté de la source. Aucune copie vers un service tiers, aucun envoi vers un modèle d'analyse externe, et un accès protégé par mot de passe avec session courte.

Pour les démonstrations

Noms, e-mails, téléphones et numéros de TVA remplacés par des valeurs d'exemple sur une copie isolée. Les volumes et les montants restent réels. Les captures de cette page ont été produites comme ça.

Ce qui reste chez vous

Le code commenté en français, les scripts de synchronisation, la procédure de reprise et les seuils écrits avec leur raison. Rien qui ne tourne que sur ma machine.

Comment on travaille

Quatre règles, écrites avant de commencer.

1
En marque blanche

Votre client ne me voit pas, ou il me voit sous votre nom. Au choix, et c'est le vôtre. Je ne démarche jamais un compte rencontré chez vous.

2
Par lot, au forfait

Un périmètre écrit, un prix, une date. Ce qui sort du périmètre est chiffré à part, avant d'être fait.

3
Dans votre dépôt

Du code commenté en français, les scripts de synchronisation, la procédure de reprise. Un outil de mesure qu'on ne peut pas reprendre ne vaut rien.

4
Sans toucher à votre produit

Je me branche sur les sources et je livre ce qui manque. Si un correctif doit passer par votre périmètre, je le documente et je vous le passe.

Les questions qui viennent toujours

Six réponses, avant le premier appel.

Sur quels outils vous branchez-vous ?

Sur ce qui expose une API : e-commerce (Shopify, WooCommerce, PrestaShop, Odoo), caisses et ERP, prestataires de paiement comme Stripe ou Mollie, outils d'e-mailing comme Brevo, Klaviyo ou Mailchimp, transporteurs, et les outils de mesure (GA4, PostHog, Search Console, API Conversions de Meta). REST, GraphQL, XML-RPC ou webhooks, peu importe la forme. Le principe ne change pas : on copie chez soi, on recoupe localement, et un tableau de bord ne dépend jamais de la disponibilité de la source.

Un tableau de bord peut-il ralentir la production ?

Pas dans cette architecture, et c'est délibéré. Les données sont copiées dans une base locale par une synchronisation planifiée, puis lues là. L'outil source n'est jamais interrogé au moment où quelqu'un ouvre une page. Quand la boutique et la caisse tournent sur la même machine, un indicateur ne doit jamais pouvoir bloquer un encaissement, et quand la source est une API tierce, votre tableau de bord ne doit pas mourir parce qu'elle limite le débit.

Comment sont traitées les données personnelles ?

Elles restent sur l'infrastructure de votre client, rien ne part vers un service tiers. Pour toute démonstration ou capture, les noms, e-mails, téléphones et numéros de TVA sont remplacés par des valeurs d'exemple : les volumes et les montants sont réels, les personnes ne le sont plus. Les captures de cette page ont été produites exactement de cette façon.

Et si l'outil n'expose pas d'API ?

Il reste presque toujours une porte : une réplique en lecture de la base, un export planifié déposé sur un espace de fichiers, ou un rapport envoyé par e-mail qu'on récupère et qu'on analyse. Dans l'ordre : API officielle, base en lecture seule, export planifié. L'extraction depuis une interface web n'arrive qu'en dernier recours, avec l'accord écrit du propriétaire des données, et jamais contre les conditions d'utilisation d'un service tiers.

Que se passe-t-il quand deux fiches désignent la même personne ?

Une correspondance exacte d'e-mail ou de téléphone fusionne automatiquement. En dessous, un rapprochement approximatif propose la fusion et attend une validation humaine. Sur le dossier de référence, 441 candidats attendent encore cette validation, et c'est voulu : fusionner deux clientes différentes est une faute bien plus coûteuse que d'en compter une deux fois.

Travaillez-vous sous la marque de l'éditeur ou de l'agence ?

Oui, c'est le mode par défaut. Le client final ne me voit pas, ou il me voit sous votre nom, et je ne démarche jamais un compte rencontré chez vous. La facturation par lot, au forfait, avec un périmètre écrit, un prix et une date.

Une question à laquelle aucun de vos écrans ne répond ?

Décrivez-la en cinq lignes, avec les outils où vivent les données. Je réponds sous 48 h : si c'est pour moi, ce que ça coûte et combien de temps ça prend. Sinon je le dis aussi, et je le dis vite.